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3D SPORT CENTER

3D SPORT Center - Un regard curieux et observateur dans le secteur du Sport : révélations de changements dans le monde du SPORT ! En route vers le futur grâce l'intégration d'innovations technologiques et de bonnes idées : Faits majeurs, Tendances, Curiosités contemporaines ... bientôt réalités de notre quotidien. Le WEB, matière vivante !

Relatez vos exploits sur les Réseaux Sociaux : Offrez-vous l'AMPLIFICATION ! B'Sociable !

Publié le 6 Octobre 2017 par 3D SPORT CENTER dans be sociable, b'sociable, reseau social, reseaux sociaux, gopro, hero, sport, partager, communication, image, video

Be -Sociable !
Be -Sociable !

"Une image vaut 1000 Mots"

Le phénomène "partage" vu en image, déclenché par l'avènement des Réseaux Sociaux.

EPIC WATER SLIDE : BSR Royal Flush - Waco, Texas

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GoPro Hero6 réalité virtuelle Gopro FUSION : du 360° en 5.2K au Full HD 16:9

Publié le 5 Octobre 2017 par OOKAWA-Corp dans gopro, hero, fusion, image, b'360, be 360, sport, be digital, b360, visite virtuelle

Cet article est reposté depuis OOKAWA Corp..

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Doit-on craindre l’arrivée du vélo libre-service chinois en Europe ?

Publié le 3 Octobre 2017 par 3D SPORT CENTER dans Pays-Bas, Lituanie, Danemark, velo, velo libre service, europe, start-up, street marketing, Chine, Hollande, USA, sport, trafic, deplacement urbain

Les systèmes de vélo en libre-service fonctionnent mieux lorsqu'ils font partie d'une vision globale du réseau de transport de la ville

L'ECF, la fédération européenne des cyclistes

Des centaines de vélos empilés les uns sur les autres.

Ce sont des images que vous avez déjà vu dans les médias l'année dernière. Il s'agissait des vélos en libre-service des entreprises chinoises Mobike, BlueGogo ou encore Ofo...

Nous vous avions déjà parlé de la compagnie Mobike en janvier dernier
 

Les chiffres donnent le vertige. Ces compagnies se font financer à coups de millions de dollars par de grands groupes d'investisseurs. En novembre 2016, Ofo avait déployé 200 000 vélos en Chine dont 30 000 à Shanghai. Quand à Mobike, plus de 30 000 vélos ont été implémenté en quelques semaines dans quatre grandes villes chinoises. Aujourd'hui, elle "gère" plus de 5 millions de vélos dans une centaine de ville en Chine.

Et ces start-up, qui génèrent des millions de revenus, ont fait des petits. Des dizaines d'autres sociétés ont flairé le filon, copié le concept (habitude chinoise) et ont elles-aussi balancé des centaines de vélos dans les rues.

Sans bornes

Leur concept est innovant puisqu'il ne repose plus sur un système de bornes. Les utilisateurs doivent disposer d'un smartphone. L'application géolocalise les vélos proches de vous. Un concept dont je vous avais déjà parlé en 2010 avec la start-up Social Bicycles.

 

Les VLS peuvent être laissé n'importe où
Ainsi, les VLS peuvent être laissé n'importe où. Oui, vous avez bien lu, n'importe où. Et c'est là où le bât blesse. 

Vous avez d'un coté un système peu onéreux pour l'utilisateur (parfois quelques centimes le trajet) et de l'autre, des utilisateurs peu soucieux d'un objet qui ne leur appartient pas.

Résultat : des milliers de vélos en mauvais état de fonctionnement ce sont amoncelés un peu partout dans le pays. De plus, les systèmes de verrouillage se sont avérés facile à détourner, faisant de ces vélos des cibles de choix pour les voleurs.

Pire encore, n'ayant pas besoin de borne, certains utilisateurs court-circuitent le système et jugent normal de conserver la monture chez eux (appartement, jardin, garage...), empêchant par la même un autre utilisateur de le louer. On retrouve également ces vélos en vente sur des sites de petites annonces ou d'enchères.

L'exemple de Wukong Bike est édifiant : cette société avait implanté 1200 vélos dans la ville de Chonqing, mais elle a dû mettre la clé sous la porte seulement cinq mois plus tard.

La cause : 90% de sa flotte avait tout simplement disparu !

Une politique agressive

Les start-up derrières ces vélos en libre-service brassent des millions bien qu'elles ne soient pas encore rentable. Pire, elles s'avèrent aussi peu regardante sur la planification et sur la régulation de leur service. Elles se permettent ainsi d'aller s'implanter dans des villes, sans même avoir reçu la moindre autorisation.

Ce fut le cas de l'entreprise BlueGogo qui, du jour au lendemain, a déversé des centaines de vélos dans les rues de San Francisco, entraînant les mêmes problèmes cités plus haut. Mais la ville a vite réagi, en interdisant purement et simplement à la société chinoise d'implanter ses vélos et en leur ordonnant de les retirer immédiatement de la voie publique, avec une amende salée à la clé.

Après l'Asie, et avec les Etats-Unis et l'Australie, ces sociétés lorgnent désormais sur la vieille Europe, en tentant de s'y implanter de manière plus ou moins légales. Récemment à Amsterdam, voyant d'un mauvais œil ces vélos débarquer dans des rues déjà saturées de bicyclettes, a réussi à interdire ce type de système jusqu'à nouvel ordre.

Aujourd'hui, ces sociétés ont procédé à des lancements au Royaume-Uni (Londres, Cambridge, Manchester) et plus récemment encore en Italie (Florence et Milan). Les municipalités sont en effet séduites par le coût très faible de l'installation de tels systèmes, puisqu'ils ne nécessitent aucune modification lourde de voirie.

Seulement, les édiles doivent aussi considérer l'impact que peut avoir le déversement de centaines de vélos sur ses habitants et sur la façon dont ils se déplacent. L’infrastructure se doit d'être à la hauteur et cela ne se fait pas en un claquement de doigt. Et cela doit s'accompagner d'un minimum de pédagogie auprès des futurs utilisateurs.

L'ECF, la fédération européenne des cyclistes, a récemment exprimé ses craintes face à l'invasion des vélos sans bornes : "Les systèmes de vélo en libre-service fonctionnent mieux lorsqu'ils font partie d'une vision globale du réseau de transport de la ville".

Une stratégie globale est en effet un composant clé dans la réussite d'un programme de mobilité pour une municipalité. Seulement voilà, ces considérations ne semblent pas être celle des compagnies chinoises. Une fois les vélos dans les rues, celles-ci n'ont quasiment plus aucun contrôle sur leur flotte. Et les débordements entraînent des coûts pour la ville qui, parfois, doit envoyer ses propres agents pour nettoyer les rues des vélos entassés.

En revanche, les données générées par les déplacements des utilisateurs sont revendues à prix d'or aux municipalités (tout comme le font des services comme Strava Metro).

Pour le moment, les vélos en libre service de l'Empire du Milieu ne sont pas prévus pour débarquer en France. Mais il faut rester vigilant, au risque de voir nos trottoirs s'entasser de vélos inutilisés et inutilisables... Qu'en pensez-vous ?

Il n'y a pas qu'en Chine que l'on développe ces VLS sans bornes.  Il y a Donkey Republic au Danemark, Dropbyke et FlickBike en Lituanie ou encore Urbee et Hello-Bike aux Pays-Bas.

source : http://www.weelz.fr/fr/velo-libre-service-chinois-europe-mobike-ofo/

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VLS pour Vélos en libre-service : mis à disposition du public pour déplacements de proximité en milieu urbain

Publié le 3 Octobre 2017 par 3D SPORT CENTER dans vls, velo, velo libre service, libre service, public, velo urbain, pedaler, sport, ville durable, green marketing, ecovelo, titibike

VLS pour Vélos en libre-service : mis à disposition du public pour déplacements de proximité en milieu urbain
VLS pour Vélos en libre-service : mis à disposition du public pour déplacements de proximité en milieu urbain

Un système de vélos en libre-service (VLS) met à disposition du public des vélos, gratuitement ou non.

Ce service de mobilité permet d'effectuer des déplacements de proximité principalement en milieu urbain.

Cette location de vélos est une forme de consommation collaborative et permet ainsi de lever trois freins à la pratique du vélo :

  1. le stationnement à domicile,
  2. le vol,
  3. la maintenance de son vélo personnel.

La plupart des dispositifs de vélos en libre-service permettent de retirer un vélo dans une station et de le déposer dans une autre.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9los_en_libre-service

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Le vélo libre-service electrique par TITIBIKE : le VLS de 4eme generation (4G/3G, NFC, batterie VAE, RFID, ...)

Publié le 3 Octobre 2017 par 3D SPORT CENTER dans vélo libre-service électrique, velo, electrique, libre service, vls, assistance électrique, projet vls, titibike, ecovelo, batterie vae, application Titibike, smartphone, 4g, 3g, 2g, telecom, apps, application, sms, NFC, NTIC, nouvelles technologies, vélo libre service, vélo libre-service à assistance électrique, VAE libre-service, Vélo-partagé, Vélo en location courte durée, vélib électrique, vélo libre-service connecté, vélo libre-service sans génie civil, VLS, VAELS, vélo libre-service sans borne, Free floating vélo, RFID

VLS pour Vélos en libre-service : mis à disposition du public pour déplacements de proximité en milieu urbain
VLS pour Vélos en libre-service : mis à disposition pat TITIBIKE (ECOVELO) du public pour déplacements de proximité en milieu urbain

LE TITIBIKE EST LE VLS DE 4ÈME GÉNÉRATION

Batterie amovible ou fixe ?

Chez Titibike, le choix est simple : convaincus que les batteries amovibles sont la solution qui est à favoriser dans les années à venir Titibike promeut la batterie amovible car elle regroupe de multiples avantages :

 

Le vélo libre-service électrique : les villes de plus en plus motivées ! 

En effet, la ville de Vannes, comme Laval tout récemment, a décidé de basculer son parc de VLS vers un nouvel opérateur (Golfe du Morbihan Vannes Agglomération). Ce dernier compte bien changer une partie du parc et passer à l’assistance électrique. Les anciens vélos seront en partie revendus.

TITIBIKE EN VERSION CLASSIQUE OU ÉLECTRIQUE ? C’EST VOUS QUI DÉCIDEZ !

TITIBIKE EN VERSION CLASSIQUE OU ÉLECTRIQUE ? C’EST VOUS QUI DÉCIDEZ !

UNE BATTERIE VAE BIEN PENSÉE

La batterie est un élément différenciant de la solution Titibike. Elle a été conçue avec des caractéristiques avant-gardistes :

  • Amovible et rechargeable par l’utilisateur
  • Petite, pour être transportée partout dans un sac à main ou d’ordinateur
  • Légère (1 kilo seulement), pour ne pas gêner l’utilisateur dans sa mobilité,
  • Multifonction, et équipée d’une prise USB pour recharger tous types de smartphones,
  • Dotée d’une autonomie de 20 km, un bon score pour un vélo en libre-service

Vous l’aurez compris : la batterie du Titibike permet une utilisation très flexible et fun du vélo en mode électrique.

ET S’IL ÉTAIT POSSIBLE DE RÉSERVER UN VÉLO AVANT DE LE LOUER?

La hantise des utilisateurs de vélos en libre-service reste de se retrouver face à une station vide en arrivant sur place ! Grâce à l’application Titibike, il est possible de localiser et réserver un vélo pendant 15 minutes depuis son canapé avant de partir de chez soi.

En termes de service client, difficile de faire mieux !

Smartphone ou Carte de transport, quelle billettique ?

Concernant la location du vélo, elle peut se faire via notre application Smartphone en connexion 3G/4G, en 2G avec l’envoi d’un SMS au serveur Titibike (très pratique pour les touristes étrangers notamment), mais aussi via une carte de transport type Pass Mobilité, avec le smartphone en mode « sans contact » directement en NFC sur le vélo, ou encore avec un badge d’entreprise/d’université/de congrès.

titibike

 

COMMENT FAIRE POUR AVOIR UN TITIBIKE PRÈS DE CHEZ MOI ?

Rien de plus simple, il vous suffit de contacter l'équipe commerciale de TITIBIKE (au 02 40 72 08 76 ou sur info{at}titibike.com) qui vous attend de pied ferme pour mettre en place votre projet de VLS dès que possible !

En savoir plus : https://titibike.com/a-decouverte-velo-libre-service-titibike/

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